signe au Standard
(30/06/2008) L'information est confirmée par Pierre François: le Standard a entériné l'arrivée de Mehmet Sarper Kiskaç, un jeune défenseur central turc de 17 ans (il en aura 18 le 9 juillet) qui évoluait à Ankaragücü depuis 2006. International chez les jeunes de son pays, Kiskaç est considéré comme un grand talent. Il a signé pour un an et débarquera à la mi-juillet.
Selon le journal Het Laatste Nieuws, l'argentin Marcelo 'El Chelo' Carrusca est sur les tablettes du Standard. Le médian gauche joue actuellement au Galatasaray.
Cinq joueurs manquaient hier à l'appel, lors de la reprise des entraînements. Mbokani et Onyewu étaient retenus par leur équipe nationale. Toama a demandé à revenir plus tard (!), tandis que Dembéle et Jovanovic brillaient par leur absence “pour raisons personnelles".
Ce lundi est réservé à divers examens. Mardi, tests le matin, entraînement à... 18 h! Mercredi, séance à 10h et cross en forêt à 18 heures. Jeudi, début d'un stage à l'Académie, jusqu'au samedi soir, après le match à Veldwezelt.
Il est arrivé. En vrai, et pour de vrai! Joaquim Rolao Preto sera au poste dès ce lundi. C'est Jean-Christophe Bury, le nouveau team manager du Standard qui l'a accueilli. Très, très sympa, l'adjoint portugais de Laszlo Bölöni. Et s'il découvre la Belgique, il connaît pas mal de gens qui lui ont parlé du Standard. “A Portimao, j'ai joué en compagnie de Lucien D'Onofrio, Luis Norton De Matos ou le regretté Serge Cadorin.”,raconte-il. “Ensuite, j'ai été l'équipier de Roberto Sciascia à l'Académica Coimbra. Enfin, au Sporting de Lisbonne, j'y travaillais au même moment que Mbo Mpenza et André Cruz."
La première d'Iron Man
(GDS - D.Renard) Laszlo Bölöni, clap, première! Devant 400, 500 personnes, le Roumain a dirigé son premier entraînement sous la casaque Rouche. Ceux qui s'attendaient à un petit galop en ont été pour leurs frais. Ce fut une vraie séance. Avec des tours de terrain qui se succédaient. La journée avait commencé par une prise de contact. L'occasion pour Bölöni de “féliciter les champions, qui viennent d'entrer dans l'histoire du club." Le coach a ensuite demandé à Steven Defour, qui sera bien entendu son capitaine, de lui aussi y aller d'un petit discours. “Nous allons apprendre à nous
connaître.”, disait Bölöni. “Nous nous ouvrirons l'un par rapport à l'autre. Mais je sens que ce jeune groupe est avide de travail. Ça tombe bien."
Il n'y a qu'à le regarder pour comprendre que Laszlo Bölöni n'est pas là pour rigoler... La vieille école des pays de l'Est est inscrite en lui. Discipline, rigidité. D'une certaine manière, il s'en défend: “J'aime la liberté. Bien sûr. Par contre, il ne faut jamais qu'elle devienne l'anarchie. Dans mon discours, le mot “nous” passera toujours avant le “moi”. Telle est mon approche." Le “Standard Champion 2008” est, et restera, qu'on le veuille ou non, celui de Michel Preud'homme. Le groupe s'est élevé en vivant d'une certaine manière. Il va désormais devoir apprendre une autre approche. Le grand frère, aux allures de gourou fait place à “Ironman ”. Après une campagne euphorique, une main de fer, dans un gant... d'acier constitue peutêtre le moyen le plus sûr de maintenir la pression. “Avec moi, il n'y a pas de compromis. Jamais!”, poursuit l'ancien international du Steaua Bucarest. “Le football, c'est ma vie, ma passion. Je n'accepte pas que l'on rigole avec ça. L'équipe nationale française a consenti six ou sept compromis à l'Euro. Voyez le résultat. Je suis ouvert au dialogue, mais une fois que l'entraînement, ou que le match commence, la compromission n'a plus sa place dans ma réflexion."
Il existe sans doute déjà une illustration concrète au discours tenu par celui qui fut un meneur de jeu fin et raffiné. Nous voulons parler de la venue de Joaquim Preto. Ce qui a pu se dire ou s'écrire à ce sujet a (déjà) irrité Laszlo Bölöni. “A mes yeux, il est tout à fait normal qu'un entraîneur vienne sur le terrain avec deux adjoints. C'est ma manière d'envisager les choses. J'estime cette double présence peut-être plus importante que le scouting. Il n'y avait pas matière à débat."
Ce qui suscite par contre pas mal de remous, c'est la problématique posée par les Jeux
Olympiques. Au moins deux joueurs du Standard sont concernés. À savoir Marouane Fellaini et Axel Witsel. “Des garçons importants pour l'équipe.”, constate Laszlo Bölöni. “Maintenant, ayant été moi-même sélectionneur, de la Roumanie, je parviens à me mettre à la place de tout le monde. D'un côté, le Standard souhaite conserver ses titulaires. De l'autre, représenter son pays au plus haut échelon est valorisant. Le Standard a fait le nécessaire, afin de parvenir à la meilleure solution. Je pense toutefois que la solution définitive doit venir de la FIFA. Il est grand temps d'uniformiser les calendriers de manière à ne pas mettre différents intérêts en porte à faux. C'est le prix à payer à la mondialisation du football."
Chaque entraîneur a ses méthodes de travail et sa manière d'aborder les choses. Par rapport à Michel Preud'homme, voici ce qui va changer avec Laszlo Bölöni: Le huis clos deviendra occasionnel. “Je veux que les gens puissent voir de quelle manière j'oeuvre.”, dit-il. “Nous fermerons les portes uniquement lorsque la nécessité s'en fera sentir. Au Sporting, il y avait parfois 2.000 supporters pour suivre les séances. Ca ne me gène pas." Ce n'est pas, non plus, un adepte des mises au vert. “La discipline doit venir de chacun." Pas question de donner son numéro de GSM. Celui ou
ceux qui voudront le joindre devront passer par le team manager. “ Par contre, je suis ouvert à toutes rencontres durant la semaine."